France Active Connect : du lundi 22 au vendredi 26/11/2021 – 1 semaine pour réduire l’impact environnemental de son activité : les solutions possibles !



De plus en plus d’entreprises cherchent à avoir un impact positif sur l’environnement mais ne savent pas toujours par où commencer. Le réseau France Active en Auvergne Rhône Alpes souhaite vous apporter des réponses ! Notre réseau accompagne et finance des entreprises engagées depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, nous voulons vous éclairer sur plusieurs thématiques pour vous aider à y voir plus clair. Aussi, cela permettra de développer votre réseau en Auvergne-Rhône-Alpes !

ÉVÉNEMENT DIGITAL – “France Active Connect” vous propose 5 webinars pour “réduire l’impact environnemental

dans son activité” du lundi 22 au vendredi 26 novembre 2021. Gratuit – Sur inscriptions – Places limitées.

Programme et liens d’inscriptions :

Webinar #1 – La réduction des déchets et la gestion des flux – Lundi 22/11 à 14h

INSCRIPTION ICI

Il est possible de faire des économies en optimisant les flux (énergie, matières premières, eau, déchets …) tout en réduisant l’impact environnemental de l’entreprise. On vous révèle comment !

Webinar #2 – L’Évènementiel éco-responsable – Mardi 23/11 à 14h

INSCRIPTION ICI

Comment organiser des événements de manière plus éco-responsable ? Venez trouver des idées et des solutions clés en main !

Webinar #3 – La réduction de son empreinte numérique – Mercredi 24/11 à 14h

INSCRIPTION ICI

L’usage du numérique est aussi responsable des émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, des solutions, souvent simple à mettre en œuvre existent. Venez les découvrir !

Webinar #4 – La transition énergétique – Jeudi 25/11 à 10h30

 

INSCRIPTION ICI

Pour beaucoup d’entreprise, la transition énergétique se traduit par le changement des énergies utilisées. Des aides existent pour les entreprises mais lesquelles !

Webinar #5 – La mobilité douce – Vendredi 26/11 à 11h

INSCRIPTION ICI

Venez mettre du sens dans vos déplacements ! Venez échanger avec la MACIF, expert de la Mobilité, à travers sa fondation d’entreprise, et enrichissez vos connaissances sur les différentes mobilités (solidaire, inversée, douce & durable).

Après votre inscription, vous recevrez sous plusieurs jours un e-mail de confirmation

contenant les instructions pour rejoindre la réunion.

Attention : nombre de places limitées ! 

Nouveaux présidents pour France Active Garantie et France Active Investissement





Dominique MAHÉ a été élu président de France Active Garantie le 27 mai.
Il succède à Jean-Denis NGUYEN TRONG.

Son parcours

Président de la MAIF depuis 2006

Ancien administrateur de France Active

Professeur d’Enseignement Général



Alexis MASSE a été élu président de France Active Investissement le 31 mai.
Il succède à Jean-Marc ALTWEGG.

Son parcours

Président du Forum pour l’Investissement Responsable

Délégué stratégie chez GRDF

Ancien secrétaire confédéral de la CFDT

Ancien administrateur de France Active Investissement

Inspecteur des finances

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Événement : Les Femmes à La Relance – Le replay


La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l’occasion de porter chaque année la cause des femmes qui entreprennent. Elles sont aujourd’hui nombreuses à créer leur activité et à diversifier les engagements.

Dans un contexte de crise, mais aussi de redirection de l’économie vers un modèle durable, quelle place pour les entrepreneures dans la relance ?

Comment les femmes entrepreneures font-elles face à la crise ?

Quels sont les financements possibles pour sécuriser leur activité ?

Comment réussir à poursuivre et développer son projet en cette période tout en préservant l’emploi de sa structure ?

Comment s’engager sur les questions sociales et écologiques ?

C’était toute l’ambition de la conférence « Femmes entrepreneures et engagement : comment agir pour la relance ? » que d’apporter des réponses concrètes et des témoignages inspirants pour toutes celles qui s’engagent pleinement sur leur territoire.

Portée par la Fédération bancaire française et France Active, cette conférence a été organisée avec le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances et le secrétariat d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable. Autrement dit des acteurs pleinement mobilisés sur le sujet : parce que le droit d’entreprendre, c’est aussi celui des femmes !

L’événement s’est déroulé le 5 mars dans les locaux de la Fédération bancaire française, sous forme digitale. Il sera retransmis sur les plateformes des contributeurs et orchestré par un animateur. Il réunira :

  • Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances,
  • Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable,
  • Philippe Brassac, président de la Fédération bancaire française,
  • Pierre-René Lemas, président de France Active,
  • Maya Atig, directrice de la Fédération bancaire française,
  • et 3 entrepreneures.

https://www.youtube.com/watch?v=5fC-p6atu1A&ab_channel=FranceActive

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Consommation, l’heure du changement ?



Seconde main, vrac, labels éthiques… Partout en France, de nouveaux modes de consommation émergent, plus soucieux de l’environnement et de l’utilité sociale. Effet de mode ou vraie tendance de fond ? Pour faire pencher la balance vers la deuxième option, un seul levier : la prise du pouvoir par le consommateur citoyen.
Plusieurs indicateurs témoignent d’un changement dans les attentes et les comportements des consommateurs. Pierre Galio, chef du service Consommation et Prévention de l’ADEME, met en exergue une tendance forte : « Lorsqu’on demande aux Français ce qu’est pour eux consommer de manière responsable, la réponse “consommer moins” arrive de plus en plus fréquemment – c’est-à-dire ne plus consommer de produits ou services superflus, ou réduire tout simplement sa consommation. » Ainsi, 86 % des Français disent vouloir vivre demain dans une société où la consommation prend de moins en moins de place . « Le modèle de consommation actuel – celui qui a posé ses bases dans l’immédiat après-guerre et qui pense essentiellement en volume – est sérieusement remis en question. »

Des alternatives concrètes

Consommer moins et mieux est devenu le credo de nombreuses aventures entrepreneuriales. À l’instar de WeDressFair, soutenu par France Active, boutique physique à Lyon et e-shop proposant une mode responsable – tant d’un point de vue environnemental que sociétal. Son principe : celui du buycott, c’est-à-dire un boycott positif en refusant de consommer trop de vêtements et en orientant la consommation restante sur des achats durables, éthiques et solidaires. « Il ne s’agit pas de consommer plus de mode éthique, mais moins de mode, et de la mode éthique, éclaire Marie Nguyen, sa fondatrice. Nous ne sommes pas dans un modèle de croissance infinie. »
Réfléchir à son acte d’achat et à son besoin réel est au fondement des boutiques vrac qui se développent partout en France – et à un rythme exponentiel ! Johanna Le Mau, fondatrice d’Ô Bocal à Nantes, également soutenue depuis le départ par France Active, peut en témoigner. Quand elle démarre le projet en 2016, elle a tout d’une pionnière. Son équipe est réduite et sa boutique propose une offre inédite dans la ville. Quatre ans plus tard, Ô Bocal, c’est désormais deux magasins en centre-ville, 12 salariés et une offre qui s’est très largement étoffée (entre les produits d’alimentation, d’hygiène, d’entretien de la maison, accessoires, etc.), tandis que ses clients se sont également diversifiés (particuliers, entreprises, restaurateurs, collectivités…) « Quand nous avons commencé, le zéro déchet faisait peur, explique Johanna. Aujourd’hui, on en voit partout. D’ailleurs, d’autres enseignes de ce type se sont ouvertes dernièrement. Et c’est tant mieux ! Certains clients se sont même lancés, inspirés par notre démarche. » Pourtant, Johanna ne craint pas la concurrence, percevant cette dynamique comme un cycle vertueux qui peut convaincre les consommateurs d’opter pour ces nouveaux modes de consommation et les commerçants d’être toujours plus inventifs et exigeants sur les gammes proposées. « En continuant à étoffer notre offre tout en restant alignés avec nos valeurs et en lien avec notre réseau d’acteurs locaux, c’est comme ça que nous conservons nos clients et que nous en gagnons d’autres. Si on peut inspirer d’autres initiatives de ce type en montrant qu’on peut consommer et entreprendre autrement, tout le monde peut y gagner. »

On voit émerger de plus en plus
d’initiatives pour lutter contre le gaspillage,
mais on assiste aussi à un renouvellement
accéléré des gammes et à des effets
de sur-référencement.

Pierre Galio de l’ADEME

Plus qu’un nouveau marché, une nouvelle économie

Faut-il en conclure que ce changement de modèle de consommation est définitivement opéré ? Pas si sûr, car des courants contraires s’affrontent. Pierre Galio de l’ADEME le confirme : « On voit par exemple émerger de plus en plus d’initiatives pour lutter contre le gaspillage, mais dans le même temps, on assiste à un renouvellement accéléré des gammes et à des effets de sur-référencement – notamment en électronique. À l’obsolescence technologique, il faut aussi ajouter l’obsolescence culturelle… Pour l’habillement, même constat. Les fashion weeks sont de plus en plus rapprochées, créant des effets de mode et donc de nouveaux besoins de plus en plus fréquents. »
La question de l’accessibilité reste aussi centrale : « Il ne faut pas oublier que la France compte 8 à 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Phénomène qui s’accroit cruellement avec la crise. Consommer de manière plus responsable n’est donc pas une priorité pour beaucoup – surtout si c’est synonyme de produits plus chers. Le risque est donc une consommation à deux vitesses. »
Pour dépasser ces clivages, Jean-Paul Raillard et le Réseau Envie dont il est président, apportent une solution : « Ne pas construire simplement un nouveau marché, mais une nouvelle économie. » Et cela passe par une dynamique vertueuse globale à l’échelle des territoires, telle que le Réseau Envie la structure autour de ses 80 lieux (magasins ou ateliers de réparation et centres de recyclage de gros et de petits électroménagers) partout en France, employant près de 3 000 salariés dont 2 300 en insertion. L’enjeu est bien sûr de rallonger la durée de vie des produits pour en limiter l’impact environnemental. Mais pas seulement. Jean-Paul Raillard explique : « Acheter un téléphone reconditionné, par exemple, c’est bien, mais insuffisant. En effet, de nombreux opérateurs achètent des lots de téléphones de moins de six mois aux États-Unis ou au Japon, pour les reconditionner en Roumanie avant de les vendre en France. Le bénéfice environnemental est faible – sans parler de l’impact social. À l’inverse, avec le réseau Envie, nous rapprochons les lieux de transformation des consommateurs, en créant de l’emploi et en défendant la juste rémunération d’une chaîne de valeur. »
Même logique chez Label Emmaüs, la plateforme en ligne qui met en vente les produits des communautés Emmaüs ainsi que de structures issues de l’ESS. Depuis sa création en 2016, grâce à elle, près de 500 personnes ont pu être formées aux métiers du e-commerce dont 300 en insertion ou compagnons Emmaüs. Particularité de la structure : utiliser les codes de la communication des grands acteurs du e-commerce, mais en les détournant – comme le Black Friday devenu Hack Friday. Ce qui permet d’accroître sa visibilité et de se faire connaître de consommateurs de plus en plus nombreux et variés. « Avec cette approche, nous notons une vraie diversification de nos clients : plus jeunes et pas forcément connaisseurs à la base des communautés Emmaüs. D’ailleurs, ça a vraiment changé, c’est désormais Label Emmaüs qui permet de faire connaître les structures physiques que nous accompagnons dans la vente en ligne. Auparavant, c’était l’inverse », relate Kadija El Goufi, responsable Marketing et Communication chez Label Emmaüs.

Quand le citoyen consommateur reprend le pouvoir

Dans cette évolution des consommations, un aspect fait clairement la différence : l’information. Tel est le point de bascule qui transforme une intention de consommer autrement en un acte d’achat responsable. C’est ce qui a poussé Christophe Hurbin à créer l’application d’aide à la consommation, myLabel, qui intègre des critères à la fois santé, environnementaux et sociétaux dans son évaluation de produits alimentaires (voir son portrait page 8) : « Nous répondons ainsi au besoin de plus en plus pressant du consommateur d’être informé sur l’impact global de son achat. » Ce dernier reprend alors le pouvoir. Christophe Hurbin complète : « Nous notons un changement radical dans les postures des acteurs de la grande distribution. Quand nous nous sommes lancés il y a un an et demi, on sentait bien qu’ils cherchaient le meilleur moyen pour contourner et minorer les applications d’évaluation telles que Yuka, Open Food Facts et même myLabel. Ils les considéraient certes comme des outils de transparences, mais non contrôlés, donc risqués. Changement de braquet, il y a un an : ces applis sont devenues incontournables. Ils doivent absolument y être bien référencés – les incitant même à revoir leurs recettes pour être mieux notés. »
En parallèle, les labels de consommation responsables (AB pour agriculture biologique, Rainforest Alliance, GOTS pour Global Organic Textile Standard, etc.) ne cessent de se développer pour mieux orienter les consommateurs dans leur choix et retrouver la confiance en leur acte d’achat. Autre preuve que la révolution est en marche, accélérée par la pression des citoyens consommateurs : après avoir investi le bio depuis quelques années, la grande distribution se met au vrac et à la seconde main.
D’autres secteurs jusque-là peu concernés par ces logiques s’y mettent d’ailleurs. C’est le cas du monde médical où la Sécurité sociale ne remboursait que le matériel neuf (par exemple les fauteuils roulants pouvant coûter plusieurs milliers d’euros). Grâce à un gros travail de plaidoyer et de structuration de la filière, notamment par le Réseau Envie, il sera prochainement possible de se faire rembourser du matériel de seconde main parfaitement remis en état. Un bénéfice à la fois pour le pouvoir d’achat des citoyens et pour les finances publiques.

Passer de la marge à la norme

Et maintenant ? Quels leviers pour essaimer davantage ces nouveaux modes de consommation sans mettre de côté une partie de la population ? Deux réponses possibles : mieux faire connaître les initiatives responsables de proximité et renforcer les réseaux pour opérer le changement d’échelle, vertueux pour tous – entrepreneurs responsables comme consommateurs.
Créer une caisse de résonnance et faire écosystème pour changer la donne, c’est notamment le projet de Ethi’Kdo, coopérative à but non-lucratif qui propose la première carte-cadeau des enseignes écologiques et solidaires en France. Ce projet est également soutenu par France Active – comme beaucoup des enseignes référencées par Ethi’Kdo. Pour Fanny Gérôme, directrice générale adjointe de France Active, cela n’a rien d’une coïncidence. « Chez France Active, nous sommes depuis le début en lien avec les enjeux qui émergent dans la société. Tout simplement parce que nous sommes en résonnance avec les citoyens eux-mêmes. Car qu’est-ce qu’un entrepreneur engagé si ce n’est un citoyen qui a décidé de bouger parce qu’il juge qu’il manque quelque chose et qu’un domaine réclame qu’on s’y investisse ? Et c’est bien ce qui se passe aujourd’hui avec les mutations dans les attentes et modes de consommation. Si nous réceptionnons de nombreux dossiers sur le thème du consommer autrement et si nous décidons de les accompagner, c’est bien parce ce mouvement est bien réel et qu’il ne doit pas rester à la surface. » L’enjeu devient désormais : « d’être capables de capitaliser sur ces différentes expériences qui commencent à être très riches, à les faire connaître, à créer des sources toujours nouvelles d’inspiration. Les entrepreneurs engagés ne doivent pas se sentir seuls dans leur manière de réinventer le monde. » Les soutenir en créant toujours plus de connexions, c’est ainsi l’objectif que se fixe le réseau France Active. Ce sera aussi un moyen pour augmenter leur accessibilité au plus grand nombre.

  • 67%

    des Français disent avoir changé certaines de leurs pratiques au quotidien pour réduire l’impact de leur consommation

  • 86%

    disent vouloir vivre demain dans une société où la consommation prend de moins en moins de place

  • 64 %

    ont l’impression d’avoir de plus en plus de mal à s’informer correctement

  • 25 %

    seulement considèrent que les entreprises leur donnent assez d’informations sur les conditions de fabrication des produits

  • Pour 63 %,

    le fait qu’une entreprise propose des produits durables renforce leur confiance en elle

Les applications d’aide à la consommation

Ce n’est plus une tendance, c’est un phénomène ! Les applications mobiles pour évaluer les produits ne cessent de se développer. La plus connue : Yuka, créée par une start-up française et s’appuyant sur le Nutriscore. En quelques années, c’est déjà 12 millions de consommateurs dont 83 % déclarent acheter, grâce à cet outil, moins de produits alimentaires en quantité mais plus en qualité. Dans ce sillon, d’autres initiatives se sont montées. À l’instar de myLabel qui propose une vingtaine de critères personnalisables – à la fois environnementaux et sociétaux –, tels que bien-être animal, la juste rémunération des agriculteurs, le travail des enfants… Autre approche, le label Longtime d’Ethikis, qui informe sur la longévité, la robustesse et la réparabilité des produits. myLabel et Ethikis ont tous deux été soutenus par France Active.

3 questions à Dominique Desjeux, anthropologue, professeur émérite à la Sorbonne Sciences sociales, université de Paris

Observez-vous un changement réel dans les comportements des consommateurs ?

En tant qu’anthropologue, je travaille sur les pratiques, les contraintes et les stratifications sociales. Et certaines tensions apparaissent par rapport aux raisonnements macro. Prenons l’exemple du bio. Les sondages disent que près de 80 % des Français y sont favorables. Pourtant, ça ne représente de 5 % des parts de marché. Les Français mentent-ils ? Non. Cela veut surtout dire qu’ils voudraient bien consommer mieux, mais qu’il existe des contraintes qui les freinent. La principale est bien sûr le pouvoir d’achat. Les études montrent ainsi que les classes les plus aisées sont favorables à intégrer de nouveaux modes de consommation, tandis que celles avec davantage de problèmes économiques aspirent surtout à entrer dans la consommation – et donc à consommer plus.

 

Les attentes des consommateurs évoluent-elles tout de même ?

Oui bien sûr. Et j’identifie un facteur très nouveau de changement : le phénomène des notes. Ce principe d’évaluation remet l’intérêt sur le produit et non sur la marque, qui devient secondaire. On revient finalement à la situation d’avant les années 80 où le produit prévalait sur la marque. C’est capital, car cela pousse les entreprises à revoir leur système de raisonnement et d’action. Le consommateur reprend la main. Il n’est donc pas étonnant de voir des enseignes de grande distribution proposer du bio, du vrac et même maintenant de la seconde main. C’est aussi comme cela que ces nouveaux modes de consommation gagneront en accessibilité.

 

Quels seraient les leviers pour dépasser ce phénomène de consommation à deux vitesses ?
La contrainte de pouvoir d’achat va durer. C’est une donnée mondiale qui s’accroît avec l’augmentation du prix des matières premières, des logements, de l’énergie… Mais avec ces contraintes, des activités non monétaires ou faiblement monétaires, à la portée des gens et misant sur le collectif vont de plus en plus se développer. Les gens inventent sous contrainte – et c’est le cas des acteurs de l’économie sociale et solidaire qui est pour moi une économie à part entière.


Découvrir tout Walter #25

Entrepreneurs, les solutions pour faire face : la boite à outils France Active


France Active publie sa boite à outils pour répondre à toutes les questions que se posent les chefs d’entreprises face à la situation sanitaire et économique actuelle. Dans un soucis d’exhaustivité, elle regroupe les mesures visant à aider les entreprises fortement impactées, mises en place par les acteurs du secteur de l’entrepreneuriat et de la puissance publique .

Pour vous en faciliter la lecture, elles sont organisées en trois rubriques avec leur sommaire.

 Une version pdf compilant l’ensemble, est disponible au téléchargement.

Télécharger la Boite à outils


Découvrir les mesures de soutien
de France Active

Les banques
Le Prêt garanti par l’Etat (PGE)
Les aides de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires
Les aides de Bpifrance
Les mesures de soutien de France Active
Le Fonds de solidarité
Les dispositifs de prêts du CODEFI
Le renforcement des financements par affacturage
Les plateformes de financement participatif
Les subventions de l’Assurance maladie
Les aides à l’embauche

L’activité partielle (ou chômage partiel)

L’activité partielle de longue durée

Le FNE Formation

Les exonérations et reports de cotisations sociales (payables auprès des Urssaf)

Les reports et remises d’échéances fiscales (impôts)

Le remboursement accéléré des crédits d’impôts

Les allègements de charges

La commande publique

Les principales dispositions pour l’ESS
Autres initiatives et ressources dédiées à l’ESS
Les réseaux de bénévoles
La cellule de soutien psychologique
Les aides de la CG Scop (pour les Scop et les Scic)
L’inclusion vers l’emploi – IAE et handicap
Le secteur “culture”
Le secteur “tourisme”
Le secteur social, sanitaire et médico-social
Le secteur sportif
Liste des “commerces fermés administrativement”

Date de mise à jour de la boite à outils : 02/07/2021

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Événement live : Les Femmes à La Relance

 

La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est l’occasion de porter la cause des femmes qui entreprennent. Elles sont aujourd’hui nombreuses à créer leur activité et à diversifier les engagements.

Dans un contexte de crise, mais aussi de redirection de l’économie vers un modèle durable, quelle place pour les entrepreneures dans la relance ?

Comment les femmes entrepreneures font-elles face à la crise ?

Quels sont les financements possibles pour sécuriser leur activité ?

Comment réussir à poursuivre et développer son projet en cette période tout en préservant l’emploi de sa structure ?

Comment s’engager sur les questions sociales et écologiques ?

Autant d’enjeux pour les entrepreneures aujourd’hui.

C’est toute l’ambition de la conférence « Femmes entrepreneures et engagement : comment agir pour la relance ? » que d’apporter des réponses concrètes et des témoignages inspirants pour toutes celles qui s’engagent pleinement sur leur territoire.

Portée par la Fédération bancaire française et France Active, cette conférence sera organisée avec le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances et le secrétariat d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable. Autrement dit des acteurs pleinement mobilisés sur le sujet : parce que le droit d’entreprendre, c’est aussi celui des femmes !

L’événement se déroulera le 5 mars dans les locaux de la Fédération bancaire française, sous forme digitale. Il sera retransmis sur les plateformes des contributeurs et orchestré par un animateur. Il réunira :

  • Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances,
  • Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable,
  • Philippe Brassac, président de la Fédération bancaire française,
  • Pierre-René Lemas, président de France Active,
  • Maya Atig, directrice de la Fédération bancaire française,
  • et 3 entrepreneures.


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Replay webinaire “Associations, comment rebondir ? Découvrez les solutions financières qui vous conviennent”


Le 19 janvier 2021, le Mouvement Associatif et France Active avec le soutien du Crédit Coopératif et de la mutuelle CHORUM ont organisé un webinaire destiné aux associations. Cette conférence a permis de présenter les différentes solutions offertes pour faire face et rebondir face à la crise

https://youtu.be/x4I1lkyFlzM

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UrgencEss : 30 millions pour les associations et petites structures de l’ESS

 

Face à la crise que traversent les petites structures de l’Economie sociale et solidaire, le secrétariat d’Etat à l’Economie sociale, solidaire et responsable vient de créer un fonds de soutien pour les accompagner à maintenir l’emploi et le lien social qu’elles produisent dans les territoires.
Pour déployer au mieux ce fonds dans tous les territoires le Secrétariat d’Etat a choisi le réseau France Active et ses 40 associations territoriales. Si vous souhaitez en bénéficier : urgence-ess.fr

1) UrgencEss pour les petites structures

Le fonds vient compléter les aides existantes pour les petites structures qui en sont parfois exclues. Sont ainsi éligibles les structures :

Dont la taille est comprise entre 1 et 10 salariés

Qui appartiennent au champ de l’Économie sociale et solidaire, au sens de la loi de 2014 relative à l’ESS :

  • Les associations,
  • Les coopératives,
  • Les entreprises agréées ESUS (Entreprises Solidaires d’Utilité Sociale),
  • Les entreprises du champ de l’insertion par l’activité économique (EI, ACI, AI, EA, ESAT…)
  • Les entreprises ayant inscrit dans leurs statuts les principes de l’Economie sociale et solidaire.

2) Un fonds déployé rapidement partout

Le fonds est déployé à compter 25 janvier 2020 partout en France via un formulaire de contact unique : urgence-ess.fr.
Les structures concernées peuvent y déposer leurs demandes, et après étude et acceptation du dossier, sont redirigées vers les associations de France Active qui les accompagnent au plus près de leurs besoins et les connectent avec les acteurs de leurs territoires utiles à leur relance.
Le fonds UrgencESS proposera à ces structures une aide ponctuelle, sous forme de primes, d’un montant forfaitaire en fonction du nombre de salariés :

5000 € pour les structures de 1 à 3 salariés,

8000 € pour les structures de 4 à 10 salariés.

L’objectif : contribuer à la relance et à la préservation des emplois des structures de l’ESS

3) Votre structure correspond aux critères et vous avez besoin de ce fonds d’urgence ?

Rendez-vous sur le site : urgence-ess.fr pour déposer votre demande.

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Tous nos voeux engagés 2021

 

Pour le 1er anniversaire de la Place de l’émergence, programme qui finance et accompagne l’expérimentation de projet de nouveaux entrepreneurs sociaux, nous avons donné la parole à 4 entrepreneurs engagés sur les 50 lauréats retenus. Le 29 octobre dernier, ils ont témoigné de leur parcours qui leur a permis de créer leur entreprise.

Retour sur l’événement en replay.

La Place de l’émergence est un programme qui permet depuis septembre 2019 l’expérimentation de projets entrepreneuriaux à fort impact en réponse aux grands défis sociaux et environnementaux. Cette première étape dans leur parcours permet à ces futurs entrepreneurs de bénéficier d’un financement et d’un accompagnement tout en leur donnant accès à un réseau bienveillant, composé d’experts et de professionnels de l’entrepreneuriat social.

La Place de l’émergence réunit aussi 9 partenaires financeurs du programme convaincus du rôle des entrepreneurs sociaux dans la transformation notre société : Banque des Territoires, FAPE EDF, Fondation Carrefour, Klesia, Malakoff Humanis, MAIF, Fondation MACIF, BNP Paribas et Banque de France. C’est donc un véritable collectif ou chacun joue pleinement son rôle pour accompagner le mieux possible chaque entrepreneur.

Pour cette première année d’activité, la Place s’est réunie 11 fois malgré les difficultés liées à la crise sanitaire. Au total, près de 200 dossiers ont été analysés pour 54 projets retenus avec une mobilisation de plus d’un million d’euros permettant l’attribution de primes allant de 10 000 à 40 000 euros.

Nous vous invitons à revoir cette conférence, à laquelle participaient Maxime Baduel qui représentait Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable et Pierre-René Lemas, président de France Active.


https://vimeo.com/474580371%20

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LA BUTINERIE

Une Maison des Alternatives Alimentaires

Pantin

Née d’une envie de donner aux Pantinois l’accès à des produits alimentaires de qualité et d’accompagner chacun vers le bien-manger, la Butinerie a vocation à devenir un tiers-lieu. Il proposera une offre de biens et services intégrés : distribution en circuit court, formations culinaires à prix modiques, ateliers collectifs et individuels de conseils d’experts-santé, conférences et débats sur la transition écologique.

 

Lauréate de la Place de l’émergence en janvier 2020, la structure a bénéficié dans ce cadre de l’accompagnement de France Active pour se structurer (financement et programmation) ainsi que d’une prime de 10 000€ de la fondation Carrefour, ce qui lui a permis de réaliser depuis de belles avancées.
Le projet, porté par un collectif fort et soutenu par la ville devrait contribuer à la dynamisation du territoire par les emplois (3 ETP) qu’il espère créer et parce qu’il veut rendre les habitants des quartiers (notamment les prioritaires de la ville) parties prenantes de la démarche globale d’amélioration de la santé par l’alimentation.

 

Aujourd’hui, la Butinerie, qui s’est constituée en SCIC a pu signer un bail en juin, recruter un directeur, démarrer des activités hors les murs (comme la distribution de paniers bio) et lancer ses travaux en vue d’une ouverture grand public début 2021.


Site internet

LES DRÊCHEURS URBAINS
Collecte et valorisation des résidus de malt issus du brassage de la bière
Seine Saint-Denis et Région parisienne

Chaque jour, à Paris et dans la petite couronne de la capitale, ce sont près de 10 tonnes de drêches (résidus du malt issus du brassage de la bière) qui sont jetées par les brasseries artisanales urbaines. Il s’agit pourtant d’un superaliment. Face à ce constat, Lise Couturier et Benoît Cicilien ont décidé de réagir pour collecter ces drêches et limiter et valoriser les déchets par la production d’un aliment durable et local : une farine spéciale alimentaire, naturellement riche en protéines.

 

Pleinement inscrit dans l’économie circulaire, ce projet voit grand puisqu’il ambitionne l’obtention des labellisations ESUS et AB, l’usage de transports verts, le recours à des emplois d’insertion ou adaptés ainsi que la création d’emploi non délocalisables dans le département de la Seine-Saint-Denis. C’est ainsi qu’il a emporté l’assentiment de la Banque des Territoires (Groupe Caisse des dépôts) et de la MAIF et été primé à hauteur de 20 000€ en février 2020, coup de pouce nécessaire pour assurer des actions de recherche et développement comme la réalisation de nombreux tests (mobilité douce en triporteur électrique, température optimale de séchage des drêches, essais culinaires, machines).

 

Aujourd’hui, grâce à l’accompagnement de la Place de l’Emergence et d’un réseau constitué, la phase d’émergence est terminée pour l’entreprise qui s’est créée en mars. Les deux gérants ont pu se verser leurs premiers salaires, mener la R&D des premiers produits à son terme, préparer la communication, le packaging, faire les investissements pour débuter la production. La vente en direct a commencé sur des petits volumes en attendant la production plus massive prévue sur 2021.


Site internet

GRAINES DE L’AIN
Valorisation des céréales anciennes
L’ouest de l’Ain et peut-être le Grand Lyon

Graines de l’Ain est une association d’agriculteurs et de boulangers, née en 2016 avec pour mission la conservation, l’expérimentation et la valorisation des variétés anciennes de blé. Afin de tester collectivement différentes semences paysannes, agronomiquement et en panification, augmenter la résilience des fermes de l’Ain face aux évolutions météorologiques, climatiques et sanitaires, la structure veut construire une filière courte pour permettre le stockage et la transformation collective du blé en farine ainsi que la proposition à la vente de farines de blés anciens, bio et locales.

 

Ce projet s’inscrirait dans la tendance actuelle de recherche de qualité et de traçabilité pour le consommateur, d’autant que les agriculteurs investis dans le projet s’inscrivent dans un mode de production biologique et une démarche d’agriculture paysanne et aurait un impact positif plus large. Il a pour ambition d’améliorer la situation des paysans, leur autonomie, leur rémunération, développer les liens sociaux des agriculteurs entre eux et avec les consommateurs avec le circuit cour, permettre la préservation du patrimoine agricole.

 

Ce projet innovant et dynamisant pour le territoire de l’Ain a convaincu en février 2020 trois partenaires – BNP – Paribas, Fondation d’entreprise Carrefour et Banque des Territoires (Groupe Caisse des dépôts) – et obtenu une prime de 23 500,00 € qui devrait permettre à Graine de l’Ain de se lancer prochainement, et si l’expérimentation est concluante, pourquoi pas d’inspirer un essaimage sur d’autres territoires ?

ÉCOLE INCLUSIVE FUTUROSCOPE
Formation de publics éloignés de l’emploi aux métiers du numérique
Bassin économique du Futuroscope, Vienne (86)

Pour les personnes en situation de handicap, l’accès à la formation est compliqué, et celui à l’emploi, encore davantage : cette population est deux fois plus touchée par le chômage et subit globalement un faible niveau de qualifications. Face à ce constat et en cohérence avec la loi 2018 « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel”, Nicolas Bardoux, éducateur spécialisé a l’idée de créer une école inclusive formant aux métiers numériques un public éloigné de l’emploi dont une majorité de personnes en situation de handicap, dans la zone économique du Futuroscope.

 

Le projet vise à individualiser les parcours de formation par rapport aux capacités d’apprentissage de chacun (ex : temps partiel – visuel – auditif – méthode répétitive…) et proposer des parcours d’alternance, via des contrats d’apprentissage avec les entreprises locales ; une façon d’améliorer l’employabilité des PSH dans un secteur en demande de main d’œuvre. Il est une réponse locale d’inclusion et permettra peut-être à terme la réplique du modèle de formation vers d’autres secteurs d’activité, il répond à un vrai enjeu de lutte contre les discriminations professionnelles

 

Lauréate en avril 2020, financée par nos partenaires Banque des Territoires (Groupe Caisse des dépôts), Malakoff Médéric Humanis et KLESIA à hauteur de 25 000€, la structure doit encore travailler à une connaissance plus fine des besoins du territoire, préciser l’adaptation des parcours de formation et clarifier les coûts.

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